Axe 1 · Être maître de notre destin
Europe et défense
Renégocier le fonctionnement européen par un « traité de démocratisation » et conditionner la solidarité au respect de l'État de droit. Le volet défense reste, à ce stade, énoncé comme priorité régalienne sans mesures détaillées.
Objectifs affichés
- 1Renégocier le fonctionnement européen par un traité de démocratisation
- 2Conditionner la solidarité européenne au respect de l'État de droit
- 3Recentrer l'État sur ses missions régaliennes, dont la défense et la diplomatie
Ce qui est proposé
Traité de démocratisation de l'Europe
Proposition officielleRedonner aux États et aux citoyens la main sur les décisions européennes, avec possibilité de référendum national en cas de blocage lié à une règle supranationale.
Solidarité conditionnée à l'État de droit
Proposition officielleLes mécanismes de solidarité européenne seraient subordonnés au respect de l'État de droit par les bénéficiaires.
Primauté du droit national en matière migratoire
Proposition officielleInscription constitutionnelle, pour rendre inapplicables les décisions de la CJUE et de la CEDH contraires à l'intérêt national ; sortie de la CEDH envisagée seulement en dernier recours.
Défense comme priorité régalienne
Proposition officielleLe projet constate que les dépenses régaliennes traditionnelles — défense, police, justice, diplomatie — ne représentent plus qu'un cinquième du budget de l'État et moins d'un dixième des dépenses publiques, et propose de les reprioriser.
Ce que cela changerait concrètement
- →Des décisions européennes davantage soumises au vote national
- →Un budget de l'État réorienté vers les fonctions régaliennes
- →Un cadre juridique national qui prime en matière migratoire
Ce qui n'est pas précisé
- Aucune trajectoire chiffrée du budget de la défense n'est publiée à ce stade
- Le format des armées, les programmes d'équipement et la posture nucléaire militaire ne sont pas détaillés
- Le contenu précis du « traité de démocratisation » n'est pas encore rendu public
Sources
Sources vérifiées le 30 août 2026.

Le projet
Ce que défend David Lisnard
Un projet fondé sur plus de pouvoir d'achat, moins de lourdeurs administratives et des décisions plus proches du terrain.