Axe 2 · Réussir une nouvelle ambition française
Fiscalité et pouvoir d'achat
1 350 milliards d'euros sont prélevés chaque année, soit environ 44 % du PIB — le ratio le plus élevé de l'OCDE. Le projet propose une baisse nette de 100 milliards, conditionnée à une réduction du périmètre de l'État.
Objectifs affichés
- 1Ramener les prélèvements obligatoires à la moyenne de la zone euro par une baisse nette de 100 milliards d'euros
- 2Diviser par deux les impôts de production (de 2 % à 1 % du PIB)
- 3Supprimer les droits de succession en ligne directe
Ce qui est proposé
Baisse nette de 100 milliards d'euros
Proposition officielleObjectif central, explicitement conditionné à une réduction préalable du périmètre de l'État. La répartition impôt par impôt n'est pas encore publiée.
Suppression de la C3S et de la CVAE
Proposition officielleReprésente 11,5 milliards d'euros, à ajouter aux 10 milliards de baisse déjà prévus : les impôts de production passeraient de 2 % à 1 % du PIB.
CSG allégée et déductible
Proposition officielleBaisser la CSG sur les revenus d'activité et rendre CSG et CRDS entièrement déductibles de l'impôt sur le revenu.
Impôt sur les sociétés à 20 %
Proposition officielleRamener l'IS à 20 % au niveau national — contre 35,3 % aujourd'hui avec la surtaxe — avec une liberté de taux local comprise entre 0 et 5 %.
Transmission du patrimoine libérée
Proposition officielleSuppression des droits de succession en ligne directe, donations largement libéralisées sans délai de rappel fiscal, maintien d'un impôt proportionnel à taux bas en ligne indirecte. Suppression de l'IFI et des droits de mutation, remplacés par une fiscalité foncière sur valeurs actualisées.
Quotient familial déplafonné
Proposition officielleDéplafonnement intégral du quotient familial, en contrepartie de l'abrogation d'un nombre substantiel de niches fiscales (465 niches recensées, dont 170 au seul titre de l'impôt sur le revenu).
TVA « compétitivité / relocalisation »
Piste à l'étudeHausse progressive de la TVA compensée par une baisse des charges sur les salaires. Le projet indique explicitement que « ce sujet n'a pas été tranché » : le taux de 25 % sur 12 ans n'est cité qu'à titre d'exemple.
Ce que cela changerait concrètement
- →Moins de prélèvements sur le travail, davantage de salaire net
- →Transmettre un logement ou une épargne à ses enfants coûterait beaucoup moins cher
- →Une fiscalité plus stable : interdiction de durcir un impôt plusieurs fois dans une même législature
Ce qui n'est pas précisé
- La répartition détaillée des 100 milliards d'euros de baisse n'est pas publiée
- Le calendrier de mise en œuvre et le taux de CSG visé ne sont pas précisés
Sources
Sources vérifiées le 30 août 2026.

Le projet
Ce que défend David Lisnard
Un projet fondé sur plus de pouvoir d'achat, moins de lourdeurs administratives et des décisions plus proches du terrain.